Une lame brisée.

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Une lame brisée.

Message par SabreBleu le Sam 12 Sep - 19:38

CHAPITRE 1 : Retour de la tempête


Charles, c'est comme ça que tout le monde l'appel, il n'a pas de nom, pas de famille, mais il a une histoire...

Il fait froid, le vent pénètre doucement dans la petite maison en bois, il traverse les différentes pièces qui le fondent et viens s'essouffler dans les flammes qui danse au creux de la cheminée. Charles est là, assis les bras croisés. Il a de long cheveux noirs et un visage vaillant mais souillé par la suie du vieux bois. Il a 21 ans, une vingtaine d'années de vagabondage, des années de combats acharnés et tachés par le sang des assassins. Il regarde le feu de ses yeux d'un bleu pur. Une main viens se poser sur son épaule, blanche et douce, une femme s'assois à ses côtés en regardant dans la même direction. Elle s'appelle Emeline, elle est d'une beauté incomparable, la lumière réchauffante teint sa peau blanche. Charles est fou amoureux d'elle, c'est réciproque. Il tourne le regard pour le plonger dans ses yeux et se souvient... Il se souvient de cette fine pluie qui fouettait le bitume de Besançon, sa ville natal. Dans ses petites particules d'eau apparaissait s'elle qu'il avait toujours aimé plus jeune, Emeline. Il s'était approché d'elle un peu timide, pris ses deux mains, et l'embrassais tendrement... Plongé dans ses pensées amoureuses, il l'embrasse inconsciemment, bercé par la chaleur du feu. Les deux amoureux assis au bord du feu, avait vécus biens des malheurs avant d'arrivé à cette paix... provisoire...

Le jour se lève, Charles ouvre doucement les yeux, il dégage discrètement son bras de sous sa femme et sort du lit. Aujourd'hui, c'est un jour spécial, c'est son dernier jour avec son équipe de bûcheronnage. Il est réjouît de quitter ce métier qui ne lui plaie pas mais un peu attristé de devoir abandonner ses équipiers. Il était habillé et prêt à partir la tartine de beurre dans la bouche. Charles sort de la petite maison, la fumée du bois chaud sort encore un peu de la cheminée, il marche dans la neige en tenant les deux bandoulières de son sac de travail. Quelques minutes plus tard, il arrive au point de rendez vous pour ses dernières heures de travaux en forêt. Une poignée de main entre lui et ses acolytes et les machines de coupes grondèrent.

"Très bien Charles, dit le dirigeant de l'équipe, aujourd'hui c'est ton dernier jour en forêt donne le meilleur de toi et coupe les arbres marqués."

Sans un mot, Charles acquiesce et disparaît dans les entrailles de la forêt enneigée. Munit de son casque, de ses équipements anti coupures, il fait monter les tours minute de sa machine et tranche le tronc des arbres marqués par une croix verte. C'est un métier fatiguant, les postures sont douloureuses pour le dos, accompagnés par le poids du matériel. Des heures et des heures à répéter les mêmes gestes, à faire attention aux arbres qui s'écrasent sur lui et ses collègues et a suer toutes l'énergies qu'il a en lui.  Il coupe, encore et encore, sans s'arrêter, bien décidé à donner une bonne image de lui et de son travail avant de partir. Puis un bruit, qui n'est pas habituel dans une forêt, ni dans des travaux forestier, vient faire s'arrêter les moteurs des machines. Charles lève la tête en relevant un peu son casque qui tombe sur ses yeux. Il ne vois rien et la distance de sécurité de 50 mètres entre ses collègues et lui étant bien respecté, il ne les vois pas et pose sa machine au sol. Des cries surgissent de toutes pars, des cries de peur, de rage, de guerriers. Charles court en direction du précèdent point de rendez vous, son casque tombe au sol. Il s'arrête net, se retourne et se baisse pour le ramasser. Au moment où il lève la tête pour se relever, trois hommes se dressent devant lui un grand sourire aux lèvres.

"Salut mec, tu te souviens de moi ? Dit le plus grand d'entre eux, munit d'une énorme hache rouge.

-Hey ! Comment tu va depuis tout ce temps ? Répond alors Charles ironiquement.

-Ooooh et bien... depuis que tu a décimé mon ancien clan... je te cherche... et ..."

Il n'a pas le temps de finir sa phrase lorsque sa grande hache descend en direction du crâne de Charles qui en un geste rapide attrape le manche à quelques centimètres de la lame et stop l'avancé de l'arme. Il se relève et le regarde droit dans les yeux.

"Tu as eu la chance de partir vivant du dernier combat, assassin, mais cette fois si je ne te laisserais pas fuir. S'exclame Charles d'une voix grave"

Il tire son arme et le jette au sol, se craque les doigts et souris en coin. "C'est partis" se dit-il. Il tend rapidement ses deux bras en direction des deux autres assassin et les éjectes violement contre des arbres pour les assommés. Il empoignes ensuite le col du dernier et frappe son pied au sol pour se propulser dans les airs,  le regard rivé sur son adversaire. Ses cheveux noirs flotte au dessus de lui, puis, retombent sur ses épaules quand il se stoppa. Charles flotte dans les airs, le colle de l'assassin fermement encré dans sa main, il souris et le lâche à plus de 30 mètres de haut. Un cri, le bruit du frottement dans les airs, et un SCRATCH. Charles redescend calmement et se pose sur le sol les mains dans les poches. "Pitoyables." Le silence revient, le vent souffle calmement en glissant entre les arbres et viennent caresser les cheveux de l'homme. Il se retourne et remet son casque. Les bûcherons avaient tout vu, les yeux écarquillés, ils reculent tous à chaque pas de Charles.

"Ne t'approche pas, monstre ! Dit alors un de ses collègues.

-Je..je suis désolé les gars, je ne pouvait pas vous révéler mon identité... j'ai besoin d'argent vous compren...

-TAIT TOI ESPECE DE MUTANT, ON AURAIT PU TOUS MOURIR PAR TA FAUTE, TU ES UNE MALEDICTION, DEGARPILLE OU J'APPELLE LA POLICE !

Charles baisse la tête et tourne les talons les mains toujours dans le fond des ses poches. "Un monstre... Je ne suis pas un monstre..." se dit-il. L'homme emprunte le chemin du retour, ses cheveux cachent le bleu de ses yeux, il traine les pieds dans la neige et s'approche de sa demeure où sa belle l'attend.
Il est 15 heure, Emeline est installé sur sa chaise et prépare un gâteau pour le retour de son amoureux, elle est souriante. Ses longs cheveux châtains sont groupés derrière son oreille, elle coupe des petits morceaux de pomme pour les posés dans le plat à tarte. Aujourd'hui elle ne travaille pas, c'est son jour de repos. La porte s'ouvre, laissant un courant d'air frais faire danser sa belle robe. Elle lève la tête et vois Charles la main collé sur la porte et le regard baissé.

"Tu es déjà de retour mon amour ? Elle penche un peu la tête. Ca ne va pas ?

Charles ne répond pas, s'avance vers elle et la prend dans ses bras.

"Et Charles ! Dit moi ce qu'il ne va pas ! Dit-elle en levant sa tête avec le doigt.

-Encore une fois... les "normaux" me prennent pour un monstre.... Chuchote t-il.

-Tu n'es pas un monstre, regarde, je suis "normal" et je t'aime du plus profond de mon cœur... Si tu me dis ça, c'est que tu à utilisé le vent ?...

Charles acquiesce et s'installe sur une autre chaise en croisant les bras. Emeline lui souris tendrement. Elle est toujours là pour le rassurer, elle trouve toujours le mots. Elle n'as pas de pouvoir, elle a quand même choisis d'être rejeté par les autres, par sa propre famille pour rejoindre Charles dans ses folles aventures. C'est un héro protecteur mais peut-être un peu intrépide et elle est là pour le protéger à sa manière. Le jeune homme regarde la préparation de la tarte les étoiles dans les yeux, il est très gourmant et elle le sait. C'est un couple puissant, par les sentiments, et pas les nombreuses épreuves qu'ils ont passés. Des combats à n'en plus finir contre les clans assassins, ces clans d'Omegas qui n'ont ni foi ni loi et tues les innocents, c'est très certainement la cause de la mauvaise réputation des omegas. Charles lutte depuis toujours contre ces assassins grâce à sa maitrise du vent. A seulement 21 ans, il est nommé maître tempête par les autres clans Omega. De nombreux ennemis sont morts de sa main, il agit toujours en solitaire.

Le lendemain, le couple ferme la porte d'entrée à clef et les laisses dans la serrure pour léguer la petite demeure à ceux qui en ont besoin. Ils ne peuvent pas rester plus longtemps, les habitants du village voisin doivent déjà être au courant de la présence d'un Omega, et le départ était de toute façon prévus. Le nombre de clan d'assassin est de plus en plus grand depuis que Charles ne s'en occupe plus et il compte bien y remédier. Emeline marche dans la neige à ses côtés, un grand panier au creux du coude, elle est toujours habillé d'une belle robe blanche. Le jeune Maître tempête quant à lui a changer ses apparats, il a laisser ses vêtements traditionnel et ses équipements de bûcheronnage pour reprendre sa tenue de combat qu'il aime tant. C'est un grand manteau noir qu'il ouvre en permanence pour laisser son torse nue. Il a pris son sabre aussi, un sabre à la lame d'un bleu profond. Cette arme est tout pour lui, il l'as dit incassable et sans pitié pour les tueurs d'innocent. Cette grande lame a un nom, SabreBleu. Il l'arrange à sa taille et pose régulièrement sa main dessus. Le couple continue de marcher, ils ont une destination, Besançon. Leur ville natal, là où ils se sont rencontrés, là ou le mouvement des clans est apparus. 5 heures de marche les sépares de leur objectif, c'est long, mais les nombreuses blagues de Charles firent passer le temps. Il a beaucoup d'humour, ces blagues ne sont pas toujours très drôles, mais ça a le don de faire rire sa bien-aimée. Le couple respire la joie de vivre malgré leur situation.

Quelques heures plus tard, ils arrivent à Besançon. Bien évidement, ils ne rentrent pas par la porte principal de la ville fortifiée. C'est par une petite brèche bien connus dans la grande muraille que les deux amoureux pénètre dans la ville. Seulement Charles est connu des forces de polices et des nombreux clans qui y réside, mais il doit prendre le risque de rentrer pour attaquer le problème à sa source. Il ne met pas longtemps à emmener Emeline dans sa cachette, une petite maison délabré, un peu éloigné des regards. Ils y déposent leurs affaires, mange un peu (surtout Charles) et Emeline partis se reposer de ses longues heures de marche. Les roches recouvertes de mousses forment les quatre murs du bâtiment, on se demande encore comment il tiens debout. Charles ne perd pas de temps et pousse la porte pour sortir discrètement sans qu'Emeline ne s'en apperçoive et part collecter des informations crucial à sa quête contre les assassins. Son choix se tourne rapidement vers la recherche du clan Silis, un clan qui lutte contre les assassins depuis leur apparition. Charles y est très apprécié. Il marche dans les rues sombres les mains dans les poches, personne n'y passe, il sait très bien que les clans sont au courant de sa venue, reste à attendre un quelconque signe de leur part. Arrivé au centre de la ruelle, il pose son dos contre le mur, range une main dans sa poche et pose l'autre sur le manche de SabreBleu. Il attend, il attend que le soleil se couche pour retrouver ses anciens alliés. Il n'y a aucun bruit, juste le vent frais de l'hiver qui fait se lever des petits flocons de neiges. Même pas de trace de pas sur la couverture blanche, seulement ceux du maitre tempête. Le soleil perd de sa vigueur, il est bientôt temps. Charles frotte ses mains devant sa bouche et souffle de l'air chaud pour se réchauffer. Puis la lumière s'estompe, il détache son dos du mur et sort SabreBleu de son fourreau. Une fine buée sort de la bouche de l'homme, le vent s'arrête et le calme continue. Il plante violement son sabre dans le sol, mais aucun bruit ne s'en dégage. En effet, il use du vent pour freiner les ondes dans l'air et ainsi supprimer les sons alentours. Une belle lumière bleu éclair la ruelle, Charles garde ses mains fermement encré autour du manche de SabreBleu (SabreBleu c'est l'arme hein, donc le manche ... Bref.) et attend la venue des Silis....

Dans la taverne "La fontaine", quelques hommes vêtus de tenue militaire boivent de grandes chopes de bière. Mark, le plus saoul d'entre eux, lève son verre.

"A la mort de tout ces fils de pute d'assassins !" Cri t-il en se penchant de côté pour garder l'équilibre.

Tout les autres hommes firent de même et crièrent de joie. Mark s'assoie vulgairement sur son grand tabouret et bois une énorme gorgé de bière. Toute la taverne est orné de grand drapeaux rouges, un aigle royal au centre et des fleurs de lys autour. C'est le drapeau des silis, célèbres chasseur d'assassin et omegas confirmés. Mark est le chef d'entre eux, malgré son caractère bien trempé, il manit les roches et possède une force incroyable. Il est très musclé et a une grande moustache. Entre deux gorgées, il aperçois une fine lumière bleu qui dépasse de sous la porte. Il écarquille les yeux et pose violement son verre sur le bar. Les chansons, instruments de musique et discutions en tout genre s'arrête et un long silence s'installe.

"Les gars, v'la l'beau gosse. Dit Mark en fixant la porte."

Toujours avec sa délicatesse reconnu de tous, il lance un gros rocher qui fracasse la porte en mille morceaux. Le bar man -qui essuyais tranquillement un verre- soupire et baisse la tête en se rendant dans sa cave où d'autre portes en bois attendaient leur tour. Mark souris et attend la venus de son ami.
Charles était concentré sur la lumière qu'il émanait, puis un énorme bruit le tire de sa méditation. "C'est bon, ce vieux Mark est ici." Il tourne la tête, un énorme rocher est planté dans le bitume, entouré de millier de petits bout de bois. Il s'avance vers le trou de la porte absente, le sourire aux lèvres, la réunion allait enfin pouvoir commencer...

J'écris la suite !


Dernière édition par SabreBleu le Dim 20 Sep - 0:54, édité 1 fois
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Re: Une lame brisée.

Message par SabreBleu le Dim 20 Sep - 0:50

CHAPITRE 2 : Double tranchant


Les regards sont rivés sur le nouvel arrivant, les ampoules faiblardes vacilles au gré du vent qui entre. Mark se lève vulgairement, essayant de tenir droit debout sans se retrouver le nez contre le sol.

"Te revoilà petit ! Que me vaux cette visite ? Dit-il en rotant.

-Je suis de retour pour m'occuper de la croissance inquiétante des clans d'assassin, mais j'ai bien l'impression que ce n'est pas le bon moment pour en parler, je me trompe ? Répond Charles même pas étonné de son état.

-Ah non ! Là, on va fêter ton retour !...

A ses mots, Mark tend un verre remplis de bière, accompagné par les musiques et conversation qui reprennent de plus belle. Le maître tempête empoigne le récipient, s'installe sur une chaise à côté de son ami et bois de grande gorgée. Charles connais cette taverne, il a déjà eu l'occasion d'y aller pour jouer de la guitare en chantant des chansons qui retrace les aventures de héros imaginaires. Sa préféré, c'est "Diamant rouge", une chanson qui parle d'un héro sans cœur, mais pas sans pitié. Il bois une gorgée et regarde Mark, amusé de son état.

"Dit moi, où est ta belle sophia ?" Dit alors Charles le nez dans son verre.

D'abord Mark ne répondit pas, il se penche vers son ami et chuchote.

"Je préfere ne pas en parler... Répondit-il en faisant glisser son doigt en travers de son cou.

-Oh...Désolé... Chuchote alors Charles qui avait compris le message.

Les chansons s'enchaînes, les discutions se mêlent et les deux acolytes finissent leurs verres. Un homme viens discrètement une guitare à la main en souriant à Charles. "Tu nous la chante s'il te plait ?" Le jeune homme souris et empoigne l'instrument pour le mettre sur sa cuisse. "Ca fait bien longtemps que je ne l'ai pas chanté..." Se dit-il en commençant à gratter les cordes pour attirer l'attention des ivrognes. Il lève les yeux, puis les refermes :

Lorsque qu'Adamon tua Julius, il lui arracha le coeur,
Il le jeta haut dans le ciel, et alors cria le coeur :
Diamant rouge, diamand rouge, l'homme, le coeur et l'âme...
Diamant rouge, diamant rouge, protège nous des orages...
Le coeur il l'éparpilla, en une pluie de sang...
Les gouttes tombèrent autour du corps et le silence tonna,
La magie solidifia le sang, en une puissante lame,
Ainsi est né le héro vaillant, qui sauvera les hommes :
Diamant rouge, diamant rouge, l'homme, le coeur et l'âme...
Diamant rouge, diamant rouge, protège nous des orages
Quand les hommes virent, la lame féroce
Ils se prosternent et chante ...
Diamant rouge, diamant rouge, l'homme, le coeur et l'âme...
Diamant rouge, diamant rouge, protège nous des orages.

Tout le monde s'était rattroupé autour du chanteur, ils écoutaient la chanson leurs verres en mains sans faire de bruit. Lorsque que celle ci fut terminée, le maître tempête leva la tête et regardais les autres sans expression.

"Je demande réunion demain soir, même heure, même lieu. Ne buvez pas c'est important. Dit-il en posant la guitare au sol.

Mark accepte la demande et se lève en posant ses bras sur la table.

"Vous avez entendu le maître tempête les gars, demain, pas de binouze !" Il souris et tend sa main vers Charles. "Bienvenue quand même mon ami."

Le jeune homme se lève, et empoigne sa main fermement en le regardant dans les yeux "Merci, Mark." Ce fut un moment de silence, les retrouvailles furent rapides mais toujours dans la bonne humeur et Charles y tenait beaucoup. "Mark n'as pas changé, ça fait plaisir..." Il se dirige vers la sortis sans se retourner et lève la tête vers les étoiles. "A demain, Silis." Le maître tempête se fond dans la cascade de neige qui alimente le manteau blanc, et disparaît plus loin.

Mark quant à lui reprend encore un verre, pour fêter encore et encore le retour de son ami qu'il n'as pas vu depuis de longues années. Cet ami, qui l'as sauvé lui et ses camarades à plusieurs reprise alors qu'il ne fait même pas partis du clan. Mark ne le montre pas mais il est très admirateur et reconnaissant envers Charles. Il préfère jouer le chef de troupe et ne pas montrer ses sentiments pour être respecté, et ça marche. Il pose un coude sur le bar et tapote sa jambe pour dégager la poussière qui nui à sa beauté virile. la soirée reprend son cours normal, les chansons deviennent joyeuses et les discutions se tourne autour du maître. Mark regarde son clan d'un regard protecteur et fière, il sais que nombre d'entre eux mourrons pour éliminer les assassins qui tâche l'honneur des Omegas. Il sais que Charles ferra tout pour leur rendre la liberté tant chérie, que les Omegas sois vus comme des humains normaux et sociables. Mark suivra sa quête jusqu'à son accomplissement ou sa mort...

Il est 22h34, la porte d'entrée s'ouvre et laisse une agréable odeur de poulet rôti s'engouffrer dans les narines de Charles. Il se laisse porté par ses vagues odorantes et se dirige vers la cuisine. Emeline est là, habillé d'un beau tablier jaune, elle se retourne sans expression.

"Tu était où mon amour ? Je me suis inquiétée... Dit-elle en s'essuyant les mains dans un torchon.

-Je .. suis aller prendre l'air... regarder un peu les alentours... ça n'as pas beaucoup changé d'ailleurs. Répond Charles en se frottant la nuque"

La belle reprend sa préparation en sachant très bien que son homme lui mentait, mais elle comprenait. Le plats dans les deux mains, elle le dépose sur la table à manger et place les assiettes de chaque côté. La fumée salé flotte au dessus du poulet, Charles à des étoiles dans les yeux et manque de bavé. Il s'empresse de s'installer sur un chaise et prend rapidement ses couverts en regardant sa femme.

"Tu est infirmière, mais aussi une cuisinière or paire ! Dit-il avec un grand sourire.

- Goutte avant de dire ça, j'ai peut-être mis du poison ? Répond elle en ricanant.

Charles écarquille les yeux puis s'empare d'une cuisse de poulet pour la déguster devant les yeux amusé d'Emeline. Le feu préparé par la femme crépite dans la cheminée, donnant une couleur chaleureuse aux pierres sèches des murs. Le couple mange et discute de tout et de rien, des rires, des bisous et des larmes de joies illustrait leur amour. Ils finissent leur soirée dans un lit humide, pas très confortable, mais du moment qu'ils étaient ensemble tout allais bien. Les flocons de neige frôle les vitres gelées de la petite maison, Charles prend sa belle dans les bras et s'endors.

Marchant dans les rues sombres de Besançon, Charles était déjà levé. Il est 6 heure du matin et le froid est intense. Les mains profondément ancrées dans ses poches, le maitre tempête attend patiemment un petit signe des assassins. Il n'as aucune piste pour le moment et il ne peu pas se raccroché à ses connaissances passés puisqu'il avais m'y un terme aux clans avant son départ. Aucun bruit, aucun mouvement suspect animait les alentours. Calmement et d'une fluidité déconcertante, il s'envole pour se poser sur un toit qui surplombais les lieux. "Par où commencer ?...* Il soupire en se mettant accroupi les bras posés sur ses genoux. Au même moment, une femme traverse la rue précédemment empruntée. Elle marche lentement, comme si elle s'attendait à une attaque. Une petite capuche noire cache son visage, seulement quelques mèches de cheveux dépassent. Charles reste dans la même position en plissant les yeux, la main gauche posé sur le manche de son arme, il suis l'individus du regard. Puis le silence se brise, des coups de feux surgissent de toute pars. La femme sort une longue lame et tranche tout les projectiles seulement en quelques mouvements de bras. Des hommes recouvert eux aussi d'une capuche et d'une longue cape noire sortent des ombres. Des bruits de cartouches qui tombent au sol, l'acier qui se frotte pour sortir de son fourreau, des énormes armes qui se posent violement au sol et Charles ne bouge pas d'un pousse.

"Je l'ai trouvé avant vous. Dit alors la femme à ses adversaires.

-Ce n'ai pas une maitre tempête qui nous fera défaut. Répond un des hommes dans l'ombre."

Charles se lève, "Une maitre tempête ?!" se dit-il en fixant la femme. Puis par pur instinct, il se laisse tomber au sol en amortissant sa chute avec sa main sur le sol. Le choc avait fait s'envoler un peu de neige. Il se redresse et regarde les différentes personnes.

"Yo ! Dit-il en croisant les bras. c'est quoi ce rassemblement ?"

La femme soupire et se propulse à côté de Charles en plaçant son grand sabre devant elle.

"On a pas le temps de discuter, ce sont des assassins ! Cria t-elle."

Charles souris, il ne dégaine pas SabreBleu et place son pied légèrement en arrière avant de se pencher en avant. Un "C'est partis." et le jeune maitre tempête se rua sur ses ennemis. Il sait qu'aucun des Omegas ne lui arrive à la cheville, peut-être est-il un peu trop confiant ? ... Au moment ou il arriva devant le premier assassin - qui n'eu pas le temps de réagir - il glissa les pieds en avant pour passer entre ses jambes et empoigne son pied droit pour le faire tomber. Charles se déplace à la vitesse du vent, il est extrêmement rapide. La femme quant à elle livrait un combat d'acier contre 3 assassins, elle se bat avec un calme déstabilisant. Elle plante alors son sabre dans le ventre d'un des hommes et avec une grande quantité de vent, le fis exploser pour pousser les deux autres assassins contre un mur. Puis à la vitesse du vent, elle les tranches rapidement et range son arme dans son fourreau avant d'entendre le haut des corps tomber au sol. Charles n'utilise pas son arme, il a jugé inutile de souiller sa lame pour ses énergumènes. Il les rues de coups de poings rapides et puissants. Il suffit de quelques minutes pour rendre les assassins KO. Les deux vainqueurs se rejoigne.

"Bien joué, dit alors Charles en essuyant le sang sur ses poings.

- C'est pas un jeu. Répond elle froidement. Je t'ai vu t'amuser, tuer des gens n'as rien d'amusant.

- Pardon, je vais tout de suite me pardonner au près d'eux... dit-il avec ironie.

- Ah. Ah. Ah. Bref, je ne me suis pas présentée, Fiona maître tempête et chasseuse de méchant.

- Et bien moi je suis...

-Tu es Charles, maître tempête reconnus et le plus grand Fanalis de Besançon, et peut-être de France qui sais ? Mais ça, s'était avant ton départ pour une vie "normal".

Le jeune homme fus surpris et haussa un sourcil.

-Comment tu sais toute ces choses ? Et c'est quoi un Fanalis ?...

- Pas le temps de t'expliquer, je doit y aller, n'oublis pas ton rendez vous avec les Silis ce soir."

Fiona disparut rapidement, laissant Charles sans mots. Comment pouvait-elle avoir toutes ces informations ? Il ne l'avais jamais rencontré jusqu'à maintenant. L'homme tourne les talons et remonte proprement son col de manteau. Il part sans prêter un regard aux corps qui gisaient sur le sol et disparaît dans la fine brume de neige qui remontait à chacun de ses pas.

Dans quelques heures, la réunion Silisienne aura lieu et sonnera certainement le début de la prochaine grande guerre des clans...
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Re: Une lame brisée.

Message par SabreBleu le Lun 21 Sep - 22:19

CHAPITRE 3 : Moustache, Vent et Acier




Le soir venu, dans la taverne La Fontaine, les Silis étaient déjà préparés pour la réunion. Pas une goutte d'alcool n'avait été avalé, pas un verre n'avait été cassés, une grande première pour un samedi soir. Mark et ses compatriote avait tout organisé, la grande table ronde façon Roi Arthur, les torches discrètes qui habille le mur et les packs de bières qui attendait sagement leurs mort. Il est 22h, Charles n'ai toujours pas présent, c'est inquiétant, il es toujours en avance. Les discutions se font un peu plus bruyantes, comme si les chasseurs avaient oubliés la réunion qui allait avoir lieu.

"Bon tout le monde la ferme, Charles ne devrait pas tarder. Cria Mark en tapant son poing contre la table."

Tout le monde se tus, et regardait Mark. Puis comme si le chef de meute l'avait prédit, Charles frappa sept fois à la porte, c'est le mot de passe. Un homme installé plus loin sur la table fis disparaître le seaux qui entravait la porte d'un claquement de doigt et s'apprêtait à la refermé après l'entrée du maître tempête. Charles rentre, les mains dans les poches.


"Yo, désolé j'ai 3 minutes de retard. Dit alors Charles en regardant Mark

- C'est pas grave, tout le monde est prêt, installe toi et nous pouvons commencer. Répond Mark en désignant une chaise du bout du doigt"

Charles s'exécute et prend place devant la grande assemblé des Silis. Mark fait glisser une pièce de cuivre sur la table en direction de Charles. Cette pièce n'as aucune valeur, mais donne la parole lors des réunions pour évité les débordements. Le maître tempête s'empare donc de cette pièce et commence :

"Bien, tout d'abord je me présente, Charles surnommé maitre tempête et chasseur d'assassin depuis leurs apparition. Je manipule le vent à mon avantage et tranche les plus chanceux avec mon Sabre. Je vois qu'il y a d'innombrable nouvelles recrues, pardonnez moi si je ne prend pas le temps de tous vous rencontrer. Bref, je vous ai convoqué ce soir, pour discuter de la croissance inquiétante des clans assassins. Je suis partis il y a quelques années, pensant avoir m'y un terme à ce mouvement. Malheureusement je me suis fourvoyé. Je n'ai pas pu faire une analyse précise de la situation, voilà pourquoi je me présente à vous aujourd'hui et espère pouvoir aboutir à une conclusions qui conviendra à tous."

Charles reprend son souffle et regarde attentivement les hommes qui entouraient la table. Il jette alors la pièce à Mark, qui ne perdis pas de temps :

"Bon, je me doutais bien de la raison de ta venue. A vrai dire, je ne sais pas si nous pouvons parler de croissante inquiétante, peut-être que... une explosion d'assassins ferais mieux l'affaire ? Je pensais moi aussi avoir défaits ces assassins sans honneurs, mais ils se sont très vite relevés. Je n'ai pas osé te sortir de ton petit bonheur, après tout tu l'as mérité. A vrai dire, je.. enfin nous pensions pouvoir gérer la situation sans trop de problème après la cuisante défaite qu'ils ont subits. Mais... la mauvaise nouvelle ... c'est que ton frère n'est pas mort."

Charles écarquille les yeux et s'empare de la pièce.

"QUOI ?! C'est impossible Mark ... enfin .. je l'ai tué ... Dit alors Charles confus."

Il jette une nouvelle fois la pièce à Mark qui se lève.

"Je vais faire claire Charles. L'homme que tu as attaqué était bien ton frère, mais apparemment, l'homme que tu as tué ne l'était pas. J'ai d'abord pensé à un clonage, mais c'était beaucoup trop réelle et nous étions trop nombreux à devoir être dupés. Qu'importe la manière dont ils nous ont roulés, la situation est grave Charles. Lors de notre dernier combat, le nombre maximal de clan d'assassin était de 5, ce qui était énorme. Aujourd'hui, on en compte plus de 12, et le nombre progresse de jours en jours. Encore heureux qu'ils se font la guerres, car une alliance, et nous sommes perdus, et les humains de Besançon avec. Que dis-je, La France même, s'ils arrivent à prendre une ampleurs instoppable. Je me réjouis de ta venu mon ami, nous ne pouvons pas attendre plus longtemps, c'est le moment d'agir !"

Charles reste sans mot, la situation est bien plus grave qu'il ne l'imaginais, son frère serait en vie ? Et les clans se serait aussi rapidement remis de cette défaite ? Quelque chose de grave allais se produire, il faut prendre une décision et vite. La pièce va à un homme, plutôt âgé, qui regarde tout les hommes présents.

"Je me nomme Solas, je suis stratège au sein du clan Silis. Je pense que nous somme à un point critique, je dirais même à notre moment de gloire, sois nous mourrons tous, sans être vu comme des héros protecteurs puisque les humains nous mettent dans le même sac que ces assassins, soit nous décimons les assassins et restons incompris des humains. Le choix et vite fait, la seule différence c'est la mort. Je crois en nos capacités, et une alliance serait la meilleure des solutions pour détruire la menace rapidement. J'ai déjà pris contact avec le clan de la lune et du soleil, ils ont répondu positivement et attendent la suite. Mais pour l'instant c'est bien trop maigre pour lancer la prochaine guerre des clans. J'ai une idée qui me viens en tête après ta demande Charles, je me permet de te tutoyer, je pense que nous devons gagner du temps, il faut que nous réunissons le plus d'informations possible sur le clan de ton frère, le clan Fatalis, celui qui serait susceptible d'être dirigeant d'une possible alliance. Pour cela, nous devons formé des équipes, chacun aura sont rôle à jouer, je n'ai pas encore déterminé les différents rôles, c'est une idée qui viens de me venir, mais qu'en pensez vous ?"

Tout les hommes lèves le pousse pour indiqué une réponse positive, Charles et Mark, les deux forte personnes du clan, se lève en même temps :

"Je trouve l'idée bonne, il faut approfondir la chose et crée des équipes provisoires pour créer une bonne synergie. Mais vous savez très bien que je travail en solo, je ne souhaite donc pas faire partis d'une de vos équipe, ou en formerais une à moi seul. Dit alors Charles.

- C'est très bon Solas, Très bon ! Je te suis et t'aiderais à contacter les autres clans pour former l'alliance. Quand à vous tous, préparez vous, je veux des hommes prêt à tout pour la victoire, pas de pitié pour ces assassins. Dit Mark

- N'oubliez pas, nous ennemis sont les assassins, n'ayez aucune pitié pour eux, mais n'oubliez pas aussi que les humains nous chassent, nous sommes pris entre deux guerres, mais nous n'avons qu'une cible, faites attention à qui vous braquer votre arme, n'aggravez pas notre réputation si durement acquise. Enchaine ironiquement le maitre tempête."

Mark jette la pièce dans les airs, indiquant la fin de la réunion, tous les hommes crièrent de motivation et c'est alors que les boissons prirent leurs places sur la grande table. Charles et Mark sourirent.
"Viens avec moi Charles, je doit te présentez à quelqu'un."

Le maitre tempête acquiesce, un verre de bière à la main, et suit Mark dans les profondeur de la taverne. Ils passent une première porte, traverse la réserve de vin rouge, puis en passent une deuxième pour atteindre le bureau de commandement. Une silhouette attend sur la chaise du bureau, qui l'as fait pivoter pour se présenter au deux hommes. C'était Fiona, elle n'avait pas sa capuche, mais une très belle tenue de combat, bleu et légère.

"Salut toi. Dit alors Fiona en faisant signe de la main.

-Yo, c'est donc pour ça que tu était au courant de tout hier. Répond Charles en croisant les bras.

- Et oui mon chou, je suis la nouvelle maitre tempête. Elle fis un clin d'œil provocateur.

- La nouvelle oui, il te reste beaucoup à apprendre de moi petite. Dit Charles vexé mais impassible.

-Bon les amoureux, on es pas ici pour blablaté ok ? Hum, Charles, je te présente donc, une nouvelle fois, Fiona, Maitre tempête elle aussi. Je ne t'ai nullement remplacé, mais c'est capacités sont incroyable. Au vu de la situation et du plan génialissime de Solas, je pense qu'un duo pourrais être efficace. Je vous rejoindrais peut-être quand tout serra planifié, mais vous devez vous associer. En plus c'est classe, deux maitres tempêtes chasseurs d'Assassins quoi de mieux ? Manquerais plus qu'une scène de cul entre vous deux et c'est gagné d'avance ! Rigole Mark.

- Tu t'entend parler Mark ? Me filler un associer je suis pas d'accord, la scène de cul encore moins. Elle est peut-être puissante mais elle me freinera c'est sûr !

- Allons Charles, ne fait pas ton timide, elle est sublime !"

Charles croise les bras, et ferme les yeux de mécontentement. Fiona elle, ne dit rien, souriant en coins, plutôt satisfaite des mots de Mark. Les trois futurs acolytes continue à débattre sur qui à la plus grosse ( Arme ), qui sera freiner par l'autre et qui sera spectateur de la scène X. La soirée se poursuit tranquillement pour les Silis, les bières se vides à une vitesse folle, les chansons rythme les verres qui se brises et les discutions deviennent de moins en moins intelligentes...

Solas est installer tranquillement sur un fauteuil une pipe à la main, satisfait de satisfaire, il réfléchie déjà aux équipes qu'il compte créer. Il sais que Mark mijote quelque chose pour enrôler Charles dans une équipe, lui, se charge du reste. Le clan est bien remplis, ils sont plus d'une trentaines. Ils n'ont pas tous le même niveaux, mais sont animés par la même vision du bonheur. Il y a cette fille, Dania, qui manie son arc avec une aisance incroyable. Le petit Boby, le plus jeune d'entre tous, 12 ans à peine et peut-être plus mature que certains. Solas, le plus vieux de tous, regarde sa famille qui fait vivre la taverne, seul refuge de ses omega, traqués de tous. Le vielle homme aspire de la fumée, ferme les yeux et entre en méditation, espérant que tout ce passera comme prévus...
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SabreBleu

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Re: Une lame brisée.

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